Le calendrier réglementaire, les obligations de réception et d’émission, le rôle des plateformes agréées et les étapes concrètes pour préparer la transition sans risquer de sanctions : cette page couvre chacun de ces points. Les fonctionnalités de myKomela utiles pour la mise en conformité à la facturation électronique obligatoire y sont également présentées.
La facturation électronique obligatoire en 2026 : le calendrier
La réforme de la facturation électronique modifie les échanges B2B en France. La facturation électronique 2026 concerne les entreprises assujetties à la TVA, des grands groupes aux indépendants. Pour avancer sans blocage, le premier repère reste le calendrier.

Quelles entreprises sont concernées par l’obligation ?
L’obligation vise toutes les entreprises assujetties à la TVA qui réalisent des opérations B2B en France, dans le cadre de la facturation électronique entre entreprises. Les ventes à des particuliers restent hors champ. À l’inverse, la facturation électronique obligatoire en Belgique pour 2026 répond à un dispositif distinct, sans effet sur les règles françaises.
2026 Et 2027 : les dates à retenir
À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront assurer la réception des factures électroniques via des plateformes agréées. Les grandes entreprises et les ETI devront aussi émettre des factures électroniques dès cette date.
Pour les petites et moyennes entreprises, les TPE, les micro-entreprises et les indépendants, la transition est échelonnée. Elles devront être prêtes à émettre des factures au format électronique à partir de septembre 2027, tout en étant soumises à l’obligation de réception depuis septembre 2026.
Certification NF525 et préparation de la mise en conformité
Le sujet facturation électronique obligatoire 2025 renvoie à une autre échéance : depuis le 1er septembre 2025, les logiciels concernés par l’encaissement doivent répondre aux exigences de certification NF525. Cette certification encadre l’inaltérabilité, la sécurisation et la conservation des données. myKomela, certifié NF525, intègre les fonctions attendues pour la facturation électronique 2026 : inaltérabilité des données, sécurisation et archivage conformes aux exigences de la réforme.
La suite se joue dans la qualité des informations transmises. Une facture incomplète, avec un SIREN erroné, une adresse imprécise ou un mauvais statut de TVA, pourra être rejetée par les plateformes agréées dès septembre 2026. Avant l’échéance, vérifiez les fiches clients et les données de facturation pour sécuriser la mise en conformité et rendre la facturation électronique réellement opérationnelle.
Plateformes agréées pour recevoir vos factures électroniques
La transition vers la facturation électronique obligatoire passe par un point très concret : le choix d’une des plateformes agréées de dématérialisation. Sans inscription avant septembre 2026, une entreprise ne pourra plus recevoir ses factures électroniques dans le cadre prévu par l’ obligation légale.
Cette étape conditionne la réception des factures fournisseurs, mais aussi la continuité du traitement comptable et fiscal. Pour une TPE ou une PME, la question dépasse le cadre réglementaire : il s’agit d’éviter les ruptures de flux et les ressaisies inutiles.
Rôle et fonctionnement d’une plateforme agréée
Une facturation électronique obligatoire plateforme sert d’intermédiaire entre l’émetteur et le destinataire de la facture. Elle reçoit la facture dans un format structuré, la transmet au client, puis envoie les données attendues à l’ administration fiscale via le portail public.
À l’inverse d’un simple envoi par e-mail, le circuit est tracé de bout en bout. Chaque document est horodaté, conservé et retrouvé plus facilement en cas de contrôle ou de contestation. Une fois la synchronisation active, le suivi devient nettement plus fiable.
La plateforme gère aussi l’archivage légal pendant dix ans. Cet aspect compte autant que l’envoi ou la réception, car une facture introuvable reste un risque opérationnel et documentaire.
L’ e-reporting complète ce dispositif. Il couvre les opérations hors champ de l’e-invoicing, comme certaines ventes B2C, les flux internationaux ou des opérations liées à la TVA, et suppose que la plateforme sache transmettre ces données à l’ administration fiscale en parallèle des factures électroniques.
Comment choisir sa plateforme de dématérialisation ?
Le point de départ reste le registre officiel accessible sur impots.gouv.fr, dans la rubrique « Partenaires de facturation électronique ». Il permet d’identifier les opérateurs reconnus et de vérifier qu’ils couvrent bien les flux d’e-invoicing et d’ e-reporting, avec une intégration compatible avec votre outil de gestion.
Le bon choix dépend ensuite de l’usage quotidien. Une plateforme utile doit limiter la double saisie, accepter les principaux standards d’échange, garantir l’archivage conforme et prévoir une phase de tests avant l’entrée en vigueur de l’ obligation. La différence se joue sur la fluidité de caisse.
Concrètement, quatre points méritent une attention particulière : l’intégration native avec le logiciel de gestion, la prise en charge de formats comme Factur-X, UBL et CII, la conservation sécurisée sur dix ans, et l’accompagnement au démarrage.
myKomela s’appuie sur SuperPDP, l’une des plateformes agréées par la DGFiP depuis décembre 2025. Dès juillet 2026, l’inscription se fait directement dans l’application, ce qui simplifie la transition vers la facturation électronique et la réception des documents fournisseurs sans portail supplémentaire. En complément, ce raccordement facilite la circulation des pièces entre achats, comptabilité et suivi de trésorerie. Pour approfondir ce point, consultez avantages facturation électronique TPE.
La solution de facture électronique adaptée aux TPE/PME
Choisir une solution de facture électronique adaptée à la taille de l’entreprise limite les surcoûts et facilite la mise en conformité. myKomela intègre la gestion des factures électroniques dans chaque abonnement, sans module à ajouter ni activation facturée en plus. La facturation électronique 2026 TPE PME devient ainsi accessible dès la formule de base.

Les formats obligatoires et les mentions légales des factures
À partir du 1er septembre 2026, envoyer un PDF par e-mail ne suffit plus pour respecter la facture électronique obligatoire. Une solution de facture électronique doit produire un format reconnu par l’administration afin de permettre un traitement automatisé, sans ressaisie. myKomela génère le format Factur-X en profil BASIC, particulièrement adapté aux petites structures.
- Factur-X : un format hybride avec un PDF lisible et un fichier XML structuré, souvent retenu pour les TPE/PME.
- UBL (Universal Business Language) : un standard utile quand les échanges se font avec des systèmes variés.
- CII (Cross Industry Invoice) : un format XML pur, plus fréquent dans des environnements ERP ou grands comptes.
Le format ne fait pas tout. Dès septembre 2026, chaque facture doit aussi comporter quatre mentions supplémentaires : le numéro SIREN du client, l’adresse de livraison si elle diffère, la nature de l’opération et l’indication du paiement de la TVA sur les débits. En pratique, myKomela contrôle ces champs avant l’envoi et signale les éléments manquants.
Les fonctionnalités clés d’une solution de facturation électronique
Les obligations de facturation électronique ne concernent pas uniquement le fait d’ émettre des factures. Elles couvrent aussi la réception, le suivi des statuts et l’archivage. Pour les opérations B2B domestiques entre entreprises assujetties à la TVA, myKomela oriente l’envoi en e-invoicing : dans les autres situations, le flux bascule vers l’ e-reporting.
Cette logique se prolonge côté achats. La bannette de réception centralise les factures fournisseurs, avec validation ou refus depuis l’interface et suivi du rapprochement bancaire. Ce fonctionnement réduit la saisie manuelle et clarifie les flux de trésorerie, à privilégier quand le volume de factures augmente.
En complément, une fonction prévue pour juillet 2026 récupère automatiquement les données légales des clients depuis la base nationale des sociétés. Une fois ces données intégrées dans le dossier client, le risque d’erreur au moment d’ émettre des factures baisse mécaniquement.
| Fonctionnalité | Détail | Disponibilité |
| Génération Factur-X (PDF + XML) | Profil BASIC, traitement automatique à la validation | Juillet 2026 |
| Détermination automatique e-invoicing / e-reporting | Selon le statut TVA du client et le type de transaction | Juillet 2026 |
| Bannette de réception fournisseurs | Validation, refus, suivi du rapprochement bancaire | Septembre 2026 |
| Récupération automatique des données clients (SIREN/SIRET) | Depuis la base nationale des sociétés | Juillet 2026 |
| Archivage sécurisé 10 ans | Stockage conforme, accès garanti en cas de contrôle fiscal | Inclus |
La tarification et les quotas inclus selon votre abonnement
La facturation électronique est incluse dans toutes les formules myKomela. Le quota mensuel dépend de l’abonnement : 50 flux pour Ventes, 100 pour Essentiel et 200 pour Évolution. Ce décompte inclut les factures émises, les factures reçues et les transmissions d’ e-reporting, notamment pour les opérations hors champ de TVA ou avec des clients étrangers.
Au-delà, la tarification reste simple : 0,01 € par facture supplémentaire, facturé le mois suivant, sans abonnement additionnel. Un surplus de flux reste donc prévisible et sans surcoût structurel. Pour préparer ce passage au 1er septembre 2026, le parcours détaillé est présenté ici : facturation électronique TPE PME.
Préparer l’obligation de facturation électronique sans risque
Anticiper les obligations de facturation électronique limite les rejets, sécurise la TVA et réduit l’exposition aux pénalités. Une préparation structurée, menée avec l’expert-comptable et un outil déjà orienté mise en conformité, rend la transition plus sûre avant septembre 2026.
Les étapes clés pour réussir la transition avant 2026
Le calendrier laisse une marge, mais elle reste courte. Pour une TPE ou une PME, la préparation TPE PME facturation électronique 2026 commence par un audit simple : circuits de vente, données clients, mentions de chaque facture, règles de réception et de traitement de la documentation fiscale.
Ce premier cadrage appelle ensuite des actions concrètes :
- Audit des processus : revue des flux de vente, des règles de TVA et des données clients avec l’expert-comptable.
- Nettoyage des fichiers clients : contrôle des numéros SIREN, SIRET et des adresses pour éviter le rejet d’une facture.
- Choix d’un outil compatible : inscription sur une des plateformes agréées pour valider les circuits de réception et d’émission.
- Phase de tests : myKomela prévoit des tests de janvier à mai 2026, avant la mise en production des fonctionnalités en juillet 2026.
En pratique, cette obligation se prépare aussi côté caisse et logiciel. La vérification de la certification NF525, puis la collecte des données manquantes, évitent des ajustements coûteux au dernier moment. myKomela s’intègre dans cette logique de mise en conformité sans imposer de déploiement lourd.
Sanctions en cas de non-respect de l’obligation
La facturation électronique devient obligatoire par étapes, mais les écarts sont sanctionnés dès le premier manquement. Les montants à retenir sont connus : 500 € d’amende forfaitaire en l’absence de désignation d’un outil officiel, 50 € par document non conforme, et jusqu’à 7 500 € en cas d’utilisation d’un logiciel de caisse non certifié.
À cela s’ajoute le risque lié aux données transmises à l’administration fiscale. Une omission de transmission des paiements peut entraîner 500 € par transaction, dans la limite de 15 000 € par an; en cas de récidive, le plafond monte à 75 000 € pour les indépendants et 375 000 € pour les grandes entreprises.
L’administration fiscale prévoit une tolérance au démarrage pour les entreprises capables de documenter leurs difficultés initiales. Cette souplesse ne supprime pas l’obligation : elle laisse une marge aux entreprises capables de documenter leurs difficultés de démarrage.
Gains concrets attendus après la mise en conformité
Une fois la mise en conformité engagée, les effets se voient vite. L’automatisation des factures électroniques réduit la saisie manuelle, fiabilise les données et raccourcit les délais de traitement. La visibilité sur la trésorerie progresse au fil des statuts et des horodatages.
La centralisation via les plateformes agréées remplace les canaux dispersés, entre e-mails, courrier et portails multiples. Le suivi devient plus simple pour les achats, les encaissements et les contrôles comptables, même logique que pour le rapprochement bancaire.
La facturation électronique fait aussi baisser certains coûts directs : papier, impression, affranchissement, temps administratif.
Foire aux questions
Quand la facturation électronique devient-elle obligatoire pour les TPE et PME ?
La facturation électronique obligatoire s’applique en deux étapes. À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques via une plateforme immatriculée, dans le cadre de cette obligation fiscale.
En complément, l’obligation d’émettre des factures électroniques pour les TPE, PME et micro-entreprises entre en vigueur le 1er septembre 2027. Ce délai permet de préparer la transition et de choisir un outil adapté à l’émission de factures dans ce cadre devenu obligatoire.
Quelle plateforme agréée utiliser pour la facturation électronique obligatoire ?
Le choix doit se faire parmi les plateformes immatriculées par l’État et consultables sur impots.gouv.fr.
myKomela inscrit par défaut ses utilisateurs à SuperPDP, immatriculée par la DGFiP depuis décembre 2025, directement depuis l’application. En pratique, le point à vérifier reste l’intégration avec l’outil de gestion afin que chaque facture puisse transiter sans ressaisie, aussi bien pour recevoir que pour la future émission liée à la facturation électronique obligatoire.
Quelles sanctions en cas de non-conformité à la réforme de facturation électronique 2026 ?
Les sanctions prévues suivent une logique progressive. Comptez 500 € d’amende forfaitaire en l’absence d’un outil officiel pour recevoir les factures électroniques, 50 € par facture non conforme et 500 € par transaction si les données destinées à l’administration fiscale ne sont pas transmises.
Le plafond annuel atteint 15 000 €. Il peut monter à 75 000 € en cas de récidive pour un indépendant.





